« Suce ma bite pour la St Valentin (…) mais ferme ta gueule, ou tu vas te faire marie-trintigner »
« Petite essaie pas de me fréquenter ou tu vas perdre ton pucelage avant d’avoir perdu tes dents de lait »
« J’vais te mettre en cloque sale pute et t’avorter à l’Opinel »
« Viens bébé, on va tester mes nouvelles MST »…
Le grand poète du rap qui s’est fait un nom de par ses propos misogynes (appel au meurtre, au viol des femmes et petites filles, aux tortures sexuelles et psychologiques...) a été diffusé par le Médiator de Perpignan, le 24 Octobre 2009. Rappelons que le Médiator est une structure publique qui sélectionne des artistes censés correspondre à la demande locale et les rémunère ainsi avec l’argent public, le nôtre ! Depuis Avril 2009, les appels à la violence et aux crimes sexistes du rappeur ont fait l’objet de sa déprogrammation, de par les contestations des contribuables sur l’utilisation des fonds publics. La même démarche a été faite par le Collectif Droits des Femmes 66 mais n’a pas été prise en compte, la ville de Perpignan, principale financeur du Médiator a préféré porter la responsabilité de maintenir le concert. Nous n’acceptons pas que notre argent soit utilisé pour bafouer nos droits fondamentaux en prônant le sexisme, en banalisant la violence et le viol des femmes et petites filles alors qu’en France une femme meurt tout les deux jours, des suites des violences de leur conjoint ou ex-conjoint.
On imagine mal qu’un discours menaçant de mort des noirs-es, juifs-ves, homosexuels-les soit cautionné par nos services publics.
Rappelons qu’ "une injure, une violence, une mésentente privée, étant le fait de racisme, de sexisme, d’homophobie ou d’handiphobie sont des délits punis par la loi mais ne sont pas des discriminations". OUI les propos sexistes sont des véritables discriminations et doivent être admis comme tels !
A voir aussi : pétition nationale.
Lettres aux élus-es :
Réponses des élus-es :
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